17 Jun 2024
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Que faire lorsque l’on a envie de vomir ou lorsque l’on a vomi ?

Qu’est-ce que la nausée ? L’envie de vomir caractérise la nausée. C’est une sensation de mal-être et d’inconfort que l’onappelle communément « mal au cœur » ou pour laquelle on dit « être barbouillé ».C’est, en fait, un trouble digestif qui se traduit par l’envie de rejeter par la bouche le contenude l’estomac. Lorsque ce rejet a lieu, on parle de vomissement. Mais la nausée n’est pastoujours suivie de vomissements. L’inconfort qui en découle provient des contractions del’estomac, du diaphragme et des abdominaux. Pourquoi est-on nauséeux ? Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de la nausée. Certains sont pathologiques (gastro-entérite, méningite, hépatite, ulcère gastrique…), d’autres peuvent être liés à la prise demédicaments, à la consommation d’alcool, aux troubles alimentaires, aux troubles dusommeil, à l’anxiété et au stress. Certains facteurs sont totalement externes : le mal destransports, les mauvaises odeurs…Enfin, une cause très répandue est, pour les femmes, lagrossesse.Le vomissement est un réflexe qui peut être soulagé par l’absorption de plantes quicontiennent des substances antiémétiques. C’est ce qu’on appelle les anti-vomitifs naturels.Pour lutter contre la nausée, plusieurs remèdes peuvent donc être utilisés. On veilleracependant à prendre l’avis du médecin ou du pharmacien avant d’utiliser ces moyens carcertaines plantes peuvent contenir des contre-indications, en fonction de la situationpersonnelle de chacun. Ici on cherchera donc l’inverse de se faire vomir volontairement pour se soulager. Les anti-vomitifs naturels Le gingembre Le gingembre est l’une des plantes les plus utilisées pour lutter contre la nausée. Il est reconnupour ses effets bénéfiques depuis 1999 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il estparticulièrement adapté au traitement du mal des transports et au mal de mer. Il peut êtreconsommé en poudre d’extrait sec (à boire en le mélangeant à de l’eau ou dans lespréparations culinaires), en infusion (à boire lentement car une prise trop rapide peutaugmenter les nausées), en inhalation d’huile essentielle ou encore en gélule (le plus pratiquepour le mal des transports).Attention cependant, le gingembre est contre-indiqué si l’on suit un traitement anticoagulantou si l’on doit subir une opération. La menthe poivrée La menthe et plus particulièrement la menthe poivrée est également un anti-vomitif reconnu.Elle serait particulièrement efficace pour limiter les nausées matinales des femmes enceintes.Il suffirait pour cela de déposer quelques gouttes d’huile essentielle près de l’oreiller avant des’endormir. La menthe poivrée peut également être consommée sous forme d’infusion. Le citron Le jus de citron peut également se prévaloir d’être efficace puisque cet agrume contient unemolécule le D-limonène qui agit sur la motilité gastrique et réduit les nausées.Rien de plus simple que de préparer un jus ou une infusion de citron. Il existe également sousforme d’huile essentielle que l’on pourra utiliser dans un diffuseur d’aromathérapie ou sur unmouchoir à respirer de temps en temps. La mélisse En cas de nausée, la mélisse est connue, traditionnellement, pour aider à en soulager lessymptômes. Elle présente en effet des vertus digestives, antispasmodiques, anti-ballonnements et anti-reflux gastriques. Elle se consomme sous forme de tisane, de thé, decapsule, d’huile essentielle…Toutefois, son innocuité n’est pas clairement établie ; onl’utilisera donc avec parcimonie. En cas de grossesse, on n’hésitera pas à prendre un avismédical. La camomille La camomille possède plusieurs atouts digestifs et en fonction de la variété (allemande,romaine ou grande camomille) aidera à soulager les douleurs abdominales, les ballonnements,les nausées, grâce à ses substances anti spasmodiques et anti-inflammatoires.Tisane et huile essentielle sont les deux modes de consommation les plus répandus. En cas despasme de l’estomac, une goutte d’huile essentielle de camomille associée à une goutted’huile essentielle de menthe poivrée sur un comprimé neutre peut se révéler très efficace.Attention cependant aux effets photo-sensibilisants, aux allergies possibles et au fait que lescomposants de la camomille peuvent interagir avec les anticoagulants. Autres anti-vomitifs D’autres anti-vomitifs peuvent être utilisés : Sucer un bonbon, à la menthe par exemple, pourra également être une alternative efficace. Les médicaments contre le vomissement L’assurance maladie rappelle qu’il ne faut pas prendre de médicaments en automédicationlorsque l’on est une femme enceinte, un enfant de moins de six ans ou encore si les nausées etvomissements sont consécutifs à une prise de médicaments. Il existe plusieurs médicaments anti-nauséeux mais tous ont des effets secondaires etnécessitent a minima les conseils du pharmacien. Certains d’entre eux entrainent des maux detête, de la somnolence, la sensation de bouche sèche…voire de l’anxiété. L’antiémétiquemétopimazine (contenu dans le vogalène) est contre-indiqué en cas de grossesse, glaucome,adénome de prostate… Il est bien connu pour le mal des transports mais doit être utilisé, aprèsavis du pharmacien, sur une très courte durée. Une bonne alimentation Pour éviter les nausées, adopter une bonne hygiène alimentaire est une première étape. Cesconseils sont universels et ne concernent pas uniquement le risque de nausées.Afin d’empêcher une contamination, l’hygiène des aliments est indispensable.On lavera donc tous les fruits et légumes et on respectera les dates de consommationindiquées.S’il est indispensable de se laver les mains avant de passer à table pour éliminer les bactéries,il faut également nettoyer les ustensiles et les surfaces en contact avec les aliments cuisinés. Le respect de la chaine du froid est également très important. En effet, le froid n’élimine pasles bactéries. Son action permet juste de ralentir leur croissance.Il est donc indispensable de savoir organiser son réfrigérateur : les légumes en bas (entre 6 et8 °), les produits laitiers en haut (entre 4 et 7 °). Il faut aussi éviter de mettre un plat chaud,non refroidi, au réfrigérateur.La nourriture surgelée est conservée au congélateur. Les notices d’accompagnement desappareils ménagers vous donneront toutes les informations relatives au stockage des produitssurgelés ou non. La vérification de la date de péremption et les conditions de stockage complètent ces bonnes pratiques.La date de péremption est généralement indiquée sur l’étiquetage des produits. Ainsi, ontrouvera : Ces dates sont valables tant que le produit n’est pas déballé. Une fois déballé, il est indiqué en combien de jours le produit doit être consommé, ce qui réduira, parfois considérablement, sa durée d’utilisation. Pour les produits périssables achetés en vrac ou à la coupe, la durée de conservation dépend de la nature des aliments et des conditions de conservation. Des fruits secs, du café se conserveront longtemps. On les conservera à l’abri de

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Pourquoi l’alcool fait-il vomir ?

L’alcool c’est pour beaucoup un plaisir, que ce soit lors d’un bon repas ou d’une soirée, c’est une substance consommé dans le monde entier, dans presque toutes les cultures. Mais l’alcool c’est surtout une substance psychoactive. Bien qu’il puisse procurer des sensations agréables et favoriser la sociabilité, l’alcool a de nombreux effets néfastes sur le corps humain, notamment en ce qui concerne le système digestif et le cerveau, que ce soit sur le long terme ou lors d’une consommation d’une fois trop abusive. Dans cet article, nous allons nous pencher sur les mécanismes par lesquels l’alcool provoque des vomissements et les facteurs qui aggravent cette réaction. L’alcool et notre estomac Comprendre les mécanismes sous-jacents des vomissements liés à l’alcool permet d’adopter de meilleures pratiques pour prévenir les problèmes de santé associés à la consommation d’alcool. En outre, cela permet de mieux gérer les situations où les vomissements surviennent à la suite d’une consommation d’alcool et de minimiser les risques pour la santé. L’irritation de la muqueuse gastrique L’alcool peut irriter la muqueuse gastrique, qui est la couche de cellules qui tapisse l’intérieur de l’estomac. Cette irritation peut provoquer une inflammation, appelée gastrite, et entraîner des nausées et des vomissements. L’alcool est un irritant de la muqueuse, lorsque l’on boit trop d’alcool, le réseau de nerf basé en dessous de cette dernière va envoyer un signal au centre de vomissements. Si l’on vomit, c’est ainsi pour enlever cet alcool présent sur la muqueuse gastrique. De plus l’alcool stimule la production d’acide gastrique, un liquide produit par les cellules de l’estomac pour aider à digérer les aliments. Une production excessive d’acide gastrique qui contribue à l’irritation et aux dommages de la muqueuse. Cela peut provoquer entre autre une acidité gastrique, des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. Voila une des raison qui explique pourquoi l’alcool fait vomir. La perturbation de l’équilibre chimique dans le cerveau Le centre du vomissement est une zone du cerveau qui contrôle les nausées et les vomissements. L’alcool peut perturber l’équilibre chimique dans cette zone, déclenchant des vomissements. Les vomissements sont une réponse naturelle du corps pour éliminer les substances toxiques, dont l’alcool. Il faut ainsi comprendre que vomir n’est pas négatif et que c’est une réaction de défense de notre corps. Se faire vomir peut même être nécessaire dans certains cas, nous vous invitons par ailleurs à consulter notre guide comment se faire vomir. L’alcool agit donc sur divers neurotransmetteurs et récepteurs du cerveau, tels que la dopamine, la sérotonine et les récepteurs GABA. Cette action peut altérer les fonctions normales du cerveau, y compris la régulation des nausées et des vomissements, contribuant ainsi aux vomissements liés à l’alcool. La perturbation de l’équilibre chimique est donc une raison expliquant pourquoi l’alcool fait vomir. Autre cause de vomissement : L’intolérance à l’alcool Certaines personnes sont intolérantes à l’alcool en raison d’un déficit en enzymes responsables de la dégradation de l’alcool dans le corps, comme l’alcool déshydrogénase (ADH) et l’acétaldéhyde déshydrogénase (ALDH). Ce déficit en enzymes entraîne une accumulation d’acétaldéhyde, un sous-produit toxique de la dégradation de l’alcool, qui peut provoquer des nausées et des vomissements. Les symptômes et les conséquences de l’intolérance à l’alcool Les symptômes de l’intolérance à l’alcool incluent des rougeurs du visage, des maux de tête, des nausées, des vomissements et une accélération du rythme cardiaque. L’intolérance à l’alcool augmente le risque de développer des problèmes de santé liés à la consommation d’alcool et peut rendre les vomissements plus fréquents et plus graves. Liste des comportements avec l’alcool qui favorise les vomissements Vous savez maintenant si vous avez lu cet article que l’alcool fait vomir car les vomissements liés à l’alcool résultent de plusieurs mécanismes dont : l’irritation de l’estomac la perturbation de l’équilibre chimique dans le cerveau l’intolérance à l’alcool. D’autres facteurs rentre aussi en jeu, tels que la consommation excessive d’alcool, la consommation d’alcool à jeun et la déshydratation qui peuvent exacerber ces vomissements. Pour éviter les problèmes liés à l’alcool et se retrouver à vomir ( et surtout avoir un beau mal de tête) il est nécessaire de comprendre ces mécanismes et d’adopter des pratiques telles que manger avant de boire, limiter la consommation d’alcool et boire suffisamment d’eau. Enfin pour rappel il est déconseillé de boire de l’alcool à outrance. Nous vous recommandons de vous limiter à 1 verre ou 2 maximum et de ne pas boire d’alcools tous les jours pour rester en bonne santé. PascalSalut moi c’est Pascal, passionné par la tech, l’automobile et la presse en général. Toujours à la recherche des derniers sujets du monde passionnant qui nous entoure que j’aime rapporter à travers la rédaction d’articles. J’ai travaillé en indépendant pour plusieurs rédactions et plateformes par le passé et ce depuis 2018. Aujourd’hui je commence mon aventure pour le phare des baleines webzine. www.lepharedesbaleines.fr

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Comment se faire vomir ? Guide pour tout savoir

La pratique du vomissement volontaire n’est pas anodine. Vous pouvez vous faire vomir à titre exceptionnel si vous avez consommé un aliment avarié pour vous sentir mieux rapidement. Découvrez 7 méthodes qui permettent de vous faire vomir sans malmener votre œsophage. Cependant certaines personnes soucieuses de leur poids ou boulimiques ou anorexiques abusent du vomissement induit pour perdre du poids. Malheureusement, les adolescentes atteintes de troubles alimentaires risquent des complications médicales qui affectent tous les organes, en particulier le système rénal et électrolytique. D’autre part, après une consommation excessive d’alcool, vous pouvez être tenté de recourir à cette méthode. Certains buveurs réguliers qui ont pris l’habitude de se faire vomir risquent une œsophagite et un risque d’aspiration pulmonaire qui peut dégénérer en pneumonie voire en asphyxie mortelle. Quelles sont les causes d’un vomissement ? Le vomissement est un réflexe supervisé par le cerveau en direction des intestins. C’est-à-dire qu’il inverse leurs mouvements péristaltiques pour obliger le contenu de l’estomac à s’éjecter par la bouche. Ce processus est généralement le symptôme d’une pathologie sous-jacente. Une personne prise de vomissements excessifs risque de se déshydrater et de s’affaiblir. Sans traitement, elle risque de mourir. Les causes de vomissements sont les suivantes : 7 Techniques pour se faire vomir Si vous êtes victime de nausées après avoir mangé un aliment suspect, il est préférable de se faire vomir plutôt que supporter ces malaises invalidants. Cependant, comment vomir sans douleur et sans abîmer son œsophage ? En effet l’action de vomir souvent peut endommager cet organe en raison des acides gastriques qui remontent et éroder l’émail des dents. De même, se forcer à vomir est un moyen dangereux de perdre du poids. Comment se faire vomir si on a la gueule de bois ? Se faire vomir quand on a la gueule de bois diffère de la réaction naturelle du corps qui tente d’éliminer les toxines en les éjectant par la bouche. Cependant se faire vomir après avoir bu trop d’alcool n’est pas une solution qui convient à tout le monde. Si vous avez des problèmes de santé préexistants, parlez-en à votre médecin traitant, car les vomissements auto-induits à répétition ne sont pas sans risques. D’autre part, la consommation régulière et/ou fréquente d’alcool expose l’œsophage à l’acide gastrique. Une œsophagite (inflammation de l’œsophage) peut dégénérer vers une œsophagite chronique et augmenter le risque de développer un cancer de cet organe. Un risque d’aspiration pulmonaire ou l’arrivée d’aliments partiellement digérés dans le système respiratoire est possible. Les conséquences entraînent une pneumonie ou pire une asphyxie mortelle. Se faire vomir peut-il être dangereux ? Se faire vomir peut favoriser certaines complications comme des irritations au fond de votre gorge. Les gastro-entérologues expliquent que lorsque l’on vomit, des inflammations de l’œsophage sont provoquées à cause de l’acide gastrique qui remonte. Ces vomissements auto-induits exercent une pression supplémentaire sur votre œsophage par rapport à des vomissements naturels. D’ailleurs des vomissements fréquents peuvent déchirer votre œsophage et déclencher un syndrome de Mallory-Weiss ou hémorragie digestive qui vous fait vomir du sang.  Qu’est-ce que la peur de vomir ? L’émétophobie ou la peur de vomir est une pathologie spécifique qui consiste à éprouver une peur persistante, intense, voire irrationnelle, d’un objet ou d’une situation. La personne émétophobe confrontée à cette peur des vomissements va adopter des comportements d’évitement liés aux situations de vomissements. La peur de vomir résulte souvent d’une expérience négative de vomissements. C’est le cas, si vous avez en mémoire d’avoir vomi en public ou si cela s’est produit à des endroits ou dans des moments gênants. Par exemple dans un magasin à une heure d’affluence. Cette peur peut aussi s’initier après avoir passé la nuit à affronter des vomissements incontrôlables. Certains experts décrètent que l’émétophobie  est consécutive à un manque de contrôle. Il est possible de contrôler son environnement alors qu’il est impossible de s’empêcher de vomir. Le sentiment de ne pas pouvoir endiguer ce processus biologique peut conduire à l’émétophobie. Risque chez les jeunes Le vomissement volontaire peut être lié à une maladie compulsive en rapport avec l’alimentation (boulimie et anorexie). Comment vomir peut-il devenir une pratique courante chez certaines adolescentes dans le but de s’empêcher de grossir ou de vouloir maigrir ? Dans l’imaginaire collectif, l’alimentation est porteuse de calories qui conduisent à la prise de poids. De plus l’anorexie ou la boulimie incitent à se faire vomir pour se sentir mieux dans sa peau.  En outre, ces troubles alimentaires peuvent mener au décès. Ces vomissements deviennent des purges compensatoires conduisant à l’abus de diurétiques, de laxatifs. Les adolescentes atteintes de boulimie risquent des complications médicales qui touchent tous les organes, en particulier le système rénal et électrolytique. Une déshydratation chronique peut conduire à un syndrome de pseudo-Bartter qui entraîne un risque d’anomalies électrolytiques comme l’hypokaliémie et l’apparition d’œdemes rapides et importants lorsque le cycle des vomissements est interrompu. L’hypokaliémie non soignée est visible sur les électrocardiogrammes et se présente sous la forme d’arythmies comme les torsades en pointe. Risque chez les adultes La déshydratation est le risque principal du vomissement volontaire. Ses conséquences sont délétères comme : Que signifie la couleur de mon vomi ? Beaucoup des couleurs de vomi sont normales et résultent de la consommation alimentaire et des boissons. Un vomi normal est d’apparence claire, orangé ou gris foncé. Les couleurs de vomi qui sont préoccupantes sont rouges, marron ou noires comme du marc de café. C’est-à-dire que les nuances de rouges et de noir indiquent une suspicion de saignements provenant d’un ulcère ou d’une autre pathologie du tractus gastro-intestinal. Le vomi vert et jaune est considéré comme non pathologique, mais signale parfois des problèmes de foie et de vésicule biliaire.  De plus, des vomissements fréquents ou continus, quelle que soit la couleur nécessitent de consulter d’urgence un médecin à cause des  graves conséquences de la déshydratation de l’organisme.  Les vomissements ne se produisant pas tout seuls, vous devez observer vos symptômes pour comprendre la situation. Vomir va-t-il m’aider à perdre du poids ? Cette pratique peut conduire à des résultats opposés à ceux que vous attendez. En effet, vous pouvez vous délester d’un certain poids après avoir vomi, mais votre corps a perdu des fluides comme les

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